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economie, finance : l'actualité au senegal et en afrique

Sénégal : La filière boulangère génère 400 milliards de F Cfa de chiffres d’affaires


Rédigé le 19 Décembre 2017 à 09:56 | 0 commentaire(s) modifié le 19 Décembre 2017 - 10:14


La filière boulangerie est en pleine expansion au Sénégal. Elle embrasse un chiffre d’affaires annuel de près de 500 milliards de F Cfa et mobilise plus de 30 mille emplois.



Le secrétaire général du ministère du commerce, de la consommation, du secteur informel et des PME l’a révélé à l’ouverture de la Concertation nationale sur la filière boulangère. C’était dans la matinée de ce lundi 18 décembre à Dakar. 
Le  secteur capitalise plus de 600 mille personnes qui y dépendent, assure 3% du Produit intérieur brut (Pib) et produit huit millions de baguettes par jour avec 1300 tonnes de blé. 
Des chiffres qui peuvent s’expliquer car plus de 1750 boulangeries sont localisées sur le territoire national. 
Malgré cet embelli, ces chiffres ne sont que l’arbre qui cache la forêt. Le président de la Fédération nationale des boulangers du Sénégal (Fnbs), M. Amadou Gaye, confie que malgré les apparences, les difficultés qui minent le secteur sont telles que plus de soixante boulangeries ont fermées ces deux derniers mois. 
A son avis, cette situation interpelle boulangers, meuniers, consommateurs et autorités. 
Au sortir de ces assises de deux jours, la Fnbs s’attend à des mesures pour garantir la survie de la filière boulangère et industries locales.  
Pour indiquer la voie à suivre, la Fnbs s’engage à accompagner l’Etat pour la création de 10 mille emplois à court terme à condition que leur environnement de travail soit favorable pour une rentabilité favorable de leurs entreprises. 
Pour les boulangers, un train de mesures politiques sous tendues par une volonté politique clairement affirmée, s’impose nécessairement au gouvernement. 
La présidente de l’Association des meuniers industriels du Sénégal (Amis), Mme Anta Babacar Ngom attire l’attention sur un avenir plus ou moins incertains, avec la signature prochaine des APE et l’entrée du Maroc dans l’espace communautaire de la CEDEAO.   
Selon elle, les autorités ont le devoir de protéger l’industrie locale et de la préparer à faire face à l’arrivée incontournable de nouveaux concurrents, surtout si ces concurrents bénéficient déjà d’avantages comparatifs beaucoup plus favorables dans leur pays, comme c’est le cas dans certains pays occidentaux et même de la sous-région. 


Avec Lejecos



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