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JEAN PIERRE SENGHOR, SECRETAIRE EXECUTIF CNSA : «245 000 personnes risquent d’être en situation difficile»


Rédigé le 13 Mars 2018 à 11:02 | 0 commentaire(s) modifié le 13 Mars 2018 - 11:24


Jean Pierre Senghor, le secrétaire exécutif du Conseil national de sécurité alimentaire (Cnsa) estime qu’il faut faire la cartographie et maitriser les chiffres pour se prononcer officiellement. Toutefois, dit –il «qu’on connait le nombre de personnes qui risquent d’être en situation difficile: il s’agit de 30 000 ménages soit 245 000 personnes. «Tout le monde est en alerte et on doit tout faire pour ne pas être surpris. C’est pourquoi le Cnsa a sorti le système d’alerte précoce pour en faire une cellule à part entière pour se douter d’outils qui nous permettent d’agir et non de réagir».


(Ecofinance.sn Dakar) - Cependant, il pense que la situation n’est pas si grave.  «On est sûr que du fait de la pluviométrie qui un peu déficitaire dans le nord du pays, la situation est difficile actuellement  et la situation prochaine risque d’être très difficile.

Mais avant de se prononcer pour parler de choses qu’on ne maitrise pas, il faut faire ce travail très important de cartographie qui réunit tous les acteurs de l’Etat, les experts et tous nos partenaires technique pour analyser ces données. A la suite de ce travail on pourra se prononcer et poser les données sur la table de l’autorité pour trouver des solutions», dit le secrétaire exécutif du Conseil national de sécurité alimentaire. Pour lui, ce n’est pas la d’agiter des épouvantails, de crier pour le moment. 

Podor, Matam, Kanel et Ranérou en alerte 
«On a la cartographie de l’insécurité alimentaire dans le pays. C’est pourquoi les 4 départements de Podor, Ranérou, Matam et Bakel sont déclarés départements à surveiller  Ce sont des départements à surveiller. Mais quand on est sur une échelle qui va de 1 à 5 qui est la situation de désespoir de famine ; on ne peut pas être à un stade 1 et de dire qu’il y a la famine», poursuit-il.  Il demande de travailler ensemble pour avoir un bon système d’alerte dans le nord du pays qui est souvent menacé chaque année alors qu’il le fleuve et beaucoup de terres arables ; Il demande de travailler sur des solutions structurelles et durables. 

Avec Lejecos



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