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Industrie : La faiblesse des capacités manufacturières renchérit la facture des importations africaines


Rédigé le 13 Juin 2017 à 12:10 | 0 commentaire(s) modifié le 13 Juin 2017 - 12:30


En renforçant son industrie légère et de transformation des produits primaires, l’Afrique pourrait singulièrement réduire sa facture d’importations, composées pour l’essentiel de biens manufacturés et de matériel de transport, selon le rapport Perspectives économiques en Afrique 2017.


Industrie : La faiblesse des capacités manufacturières renchérit la facture des importations africaines
(Ecofinance.sn - Dakar) -Des années de dépendance vis-à-vis de la production et de l’exportation de produits primaires ont empêché le continent d’explorer des solutions pour produire les biens qu’il importe actuellement. D’où l’inflation des factures de denrées alimentaires et de produits manufacturés moins sophistiqués. 
À l’exception de l’année 2015, les importations vivrières et de biens manufacturés (hors machines) sont en hausse constante depuis 2000. 

Le développement de l’industrie légère pourrait permettre à l’Afrique de réduire ses importations en dehors du continent et de doper le commerce intra-africain avec des pays disposant de capacités de production et de transformation de produits agricoles. 

Aujourd’hui, l’Afrique dépense environ 63 milliards USD par an pour la nourriture, les boissons et le tabac. De ce montant, 35 milliards USD sont dépensés seulement pour l’importation de produits alimentaires. Au vu de la croissance démographique et si rien n’est fait pour renforcer les capacités locales de production, la facture pourrait grimper à 110 milliards USD à l’horizon 2025. Cette année, de même que les trois années précédentes, la sécheresse affecte 17 millions de personnes, principalement dans la Corne de l’Afrique. 

Or, l’agriculture et les agro-industries offrent un potentiel énorme d’autosuffisance alimentaire au continent à travers le développement de corridors régionaux de commerce qui permettraient d’utiliser les surplus de production d’une région pour combler les déficits d’une autre région, et amélioreraient les connections entre les centres de production, de distribution et de consommation. 
  



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