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economie, finance : l'actualité au senegal et en afrique

Challenges et Opportunités des Investissements dans les marchés africains : Les spécialistes veulent l’exploitation des marchés financiers


Rédigé le 24 Novembre 2017 à 12:22 | 0 commentaire(s) modifié le 24 Novembre 2017 - 12:36


Au deuxième jour, du sixième atelier annuel de l’Initiative des Marchés Financiers Africains(AFMI)/BAD d’illustres personnalités figurant parmi les panélistes ont demandé une meilleure exploitation des opportunités du marché financier sur la question du développement des marchés obligataires et sur le secteur financier.


Le patron de la  Fédération des Sociétés d’Assurances de Droit National Africaines (FANAF), Adama Ndiaye, estime que  pour une bonne mobilisation des ressources financières nécessaires au développement, le secteur des assurances est décisif car il contribue à 1% du Pib des Etats d’Afrique francophone. Cependant, il constate à son grand regret que la réglementation n’est pas favorable à un meilleur investissement des compagnies d’assurances du fait de son caractère contraignant. De ce fait, rares sont les sociétés d’assurances qui peuvent dépasser 15% de leurs fonds dans les opérations financières. Il y au aussi un manque de connexion entre les différentes plateformes boursières de la zone africaine allant de la bourse du Nigéria, à celle d’Abidjan en passant par la bourse du Cameroun entre autres.  Malgré les difficultés, le secteur des assurances est en forte croissance, dépassant 10% chaque année en Afrique francophone. 
 Les fonds de pension, une alternative au financement 
 Les fonds de pension qui ont aussi des ressources très importantes sont des alternatives pour le financement. Les spécialistes ont affirmé cela et demandant leur encadrement pour participer au développement de l’Afrique. Selon Dave Uduanu gestionnaire de fonds privés du Nigéria, «Il est important d’investir avec des actifs à long terme pour pouvoir payer les retraités afin que leur niveau de vie ne baisse pas. Il est important aussi d’avoir un marché secondaire qui permet d’avoir de la liquidité chaque fois que nécessaire tout en participant au financement des besoins des pays». 
Quant à la Directrice de la Caisse de sécurité sociale et d’assurance nationale du Ghana, Akosua Mensina Nelson-Cofie qui a partagé son expérience explique : « Qu’avec l’investissement du privé, la Caisse de sécurité sociale contribue à hauteur de 18%  des salaires, même s’il y a des risques car 80 à 90% du marché des capitaux du Ghana est constitué par le secteur bancaire. Il faudra diversifier les sources d’investissement. On se rend compte qu’au marché des capitaux, il y a des opportunités très limitées. Il conviendra d’avoir un marché spécialisé aussi pour le secteur informel très important dans les économies africaines. Des investissements à long terme sont nécessaires dans les fonds de pension comme les nôtres». 



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